Les questions

de | 23 juin 2016
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« Remettez tout en question » « Pourquoi? »

 

Eh oui. Les questions.
Pourquoi les questions?
Vaste question d’ailleurs.

Pour ceux qui se sont déjà acoquiné avec Access Consciousness, c’est un outil familier.
Au-delà de l’usage qu’en fait Access, c’est un outil puissant et versatile. Ça a l’air de rien comme ça mais c’est de la dynamite.

Comme tous les outils, il y a une méthode à appliquer pour maximiser les résultats.
Mais d’abord…

Pourquoi les questions?

Parce que.
Merci, au revoir.

Pour les plus terre-à-terre d’entre vous, il ne s’agit pas de se poser les questions à voix haute avec réponse immédiate garantie.

Poser des questions est un état d’esprit, un fonctionnement, un processus intérieur.

Le but? Atteindre ses objectifs, réaliser ses désirs.

Le secret derrière l’utilisation des questions c’est:
POSER DES QUESTIONS OUVRE LES POSSIBILITÉS.

On a pas forcément les ressources et solutions immédiates pour atteindre un but. Et on peut vite se sentir coincé, puis déprimé, frustré. Poser des questions change instantanément la disposition dans laquelle on se trouve. Cela fait de nous des trouveurs de solutions là où il n’y avait que désespoir, perdition et nihil.

Poser des questions est catalyseur d’inspiration, de créativité. Ça permet de convertir “Ma vie c’est de la merde” en “Hey! Voilà ce que je pourrai faire…”
C’est l’antidote à l’attitude de victime des circonstances qui rend inerte et stérile.

En posant des questions, je me positionne en tant que créateur/trice, en tant que cause plutôt que conséquence.
C’est un processus de prise de responsabilité. Parce que franchement, y’en a marre des “J’ai pas l’choix” ou des “J’y peux rien si…”
Si tu ne vois pas de solution immédiatement disponible pour résoudre ton problème, demande et tu recevras (Bible alert!)
Que les athées se rassurent, point de bigoterie ici. Mais ce principe est un incontournable au-delà des étiquettes et des Écoles.

On reçoit ce qu’on demande.
Si ce que vous avez aujourd’hui ne vous satisfait pas, c’est pourtant le résultat de vos désirs et choix passés.

Il suffit donc de poser des questions pour changer sa réalité? Trop facile et naïf pour être vrai?

Oui, en apparence. Mais leur utilisation et l’obtention de résultats rapides exige une réelle implication qui fait la différence entre les pratiquants.

La Méthode
Oui, la méthode est simple. Mais ça veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi.

Nul besoin d’être une plume virtuose pour ceci. D’ailleurs il n’y a même pas d’obligation d’être grammaticalement correct pour que ça marche. La méthode n’est pas concernée par la qualité littéraire de la formulation mais à tout à voir avec l’orientation.

Reprenons: le but de la question est d’ouvrir les possibilités.
Donc formuler des questions qui appellent une réponse fermée du style oui/non ou qui orientent trop la réponse vers une seule solution, c’est aussi efficace que de tenter de poser un stérilet à un homme.

Très important aussi à garder à l’esprit: on n’attend pas forcément une réponse immédiate et concrète du style: “Le trésor est enterré deux mètres à gauche de l’abri de jardin”. Ça peut, mais c’est pas vraiment le concept de la chose.

Sans plus de blabla, voici des formulations que j’utilise moi-même et vous comprendrez (j’espère) tout ce qui précède:

“Qu’est-ce qu’il faudrait pour que….?”
“Que puis-je recevoir comme informations…?”
“Quelle conscience/énergie/vibration puis-je être pour….?”

ou pour les plus cartésiens: “Comment vais-je…?”

Le but est de provoquer le processus créatif qui permet à la solution d’émerger.

Bien. Maintenant le reste de la question est tout aussi important.
Rappelez-vous: on reçoit ce qu’on demande. Donc, formuler la question sur un mode positif est crucial.
Exemple: Qu’est-ce qu’il faudrait pour que je puisse payer toutes mes factures chaque mois et profiter d’excédents financiers pour voyager?
Plutôt que: Qu’est-ce qu’il faudrait pour je ne sois plus à découvert tout le temps?

Et rien n’empêche d’ajouter un bonus non négligeable: le plaisir, le jeu, la facilité. Parce que franchement, qui a envie de ramer tout le temps et pour tout ? Utilisez dans les questions du saupoudrage comme « en toute facilité, dans la joie, etc… »

Amusez-vous avec les questions ! Il y a une méthode mais une fois qu’on a bien intégré l’importance d’ouvrir et de viser le positif, la voie est libre pour que chacun s’amuse selon ses envies, sa personnalité, l’inspiration du moment.
D’où l’intérêt d’inclure des mots tels que joie, plaisir, bonheur, expansion, épanouissement, facilité, aise…

Pourquoi ne pas formuler des question comme suit :
« A quel point est-ce que ça serait facile de… ? »

Est-ce que ça marche ? Oui. Mais à deux conditions.

#1 Foi

Je ne parle pas de la foi religieuse du cours de catéchisme où il faut croire au petit Jésus. Il s’agit de la confiance absolue en le processus. C’est savoir que ce qu’on demande va nous arriver. Même que c’est déjà en chemin vers nous. Et que c’est bien plus proche que ce qu’on croit.
En cours de route vous allez certainement vous rendre compte qu’il y a des interférences de cette petite voix qui vous dit « Naaaaan c’est trop beau pour être vrai, ça marche pas », « Ça peut pas être aussi facile, de toute façon y’a jamais rien qui marche pour moi ». C’est normal. Mais le but est de la faire taire. Parce qu’elle fait chier et qu’elle sert à rien à part être un boulet. Avec la pratique, elle tend à se la fermer jusqu’à ne plus rien dire du tout.

Ce qui peut aussi aider à la faire taire c’est comprendre qu’on peut tout à fait créer, appeler à soi quelque chose qu’on a jamais fait, que personne dans notre entourage n’a jamais fait, et surtout qu’on a pas besoin de preuves a priori que c’est possible. Souvent on estime quelque chose de possible pour soi que si quelqu’un dans notre entourage proche l’a déjà accompli. Et c’est une grosse limitation. Un mensonge. Donc arrêtez de croire à cette connerie si vous voulez avoir la vie que vous désirez.

#2 Persévérance

La « vitesse de réalisation et la précision du résultat va dépendre de la persévérance et de la fréquence des questions. Couplée à la foi, ça ne peut pas échouer. Personnellement, j’ai mes questions dans un carnet dédié que je relis le plus souvent possible. Attention il n’est pas question non plus de devenir un fanatique et ne passer ses journées à faire que ça. Une fois par jour, de préférence en début de journée me semble être une bonne moyenne.

Combien de questions dois-je poser ?

C’est là la beauté de la chose. Autant que vous voulez. Il n’y a aucune limite à ce que vous pouvez demander. Lâchez-vous, c’est open bar. Je dirai même que plus vous en avez, plus votre vie deviendra riche et palpitante. On reçoit ce qu’on demande.
Et ça marche pour les buts les plus petits et immédiats comme pour les rêves les plus grands et a priori lointains.

Merci d’avoir lu jusqu’ici!
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3 réflexions au sujet de « Les questions »

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  2. Bruno

    Bel article. En effet, apprendre à se poser les bonnes questions permet à notre esprit de s’orienter vers ce qu’il y a de plus constructif pour nous.
    En gros, il est facile de passer d’un état de victime qui se lamente à un état de questionnement positif :  » et comment faire pour améliorer….? ».

    Répondre

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