Ce en quoi je crois

Si je crois en ce que je crois, c’est parce que j’en ai fait l’expérience.
Telle un « disciple de l’expérience » comme disait De Vinci dans ses carnets.

Je suis pour une spiritualité pragmatique, un optimisme combatif et
un individualisme raisonné.

Je crois en les capacités de l’être humain, qui sont bien plus grandes que ce que certains ont voulu nous faire croire.

Je crois en l’énergie, son pouvoir guérisseur et créateur, mais le blabla « New-Age hippie » m’insupporte.
Travailler avec l’énergie est une vraie compétence, les charlatans qui ne l’ont pas ne peuvent pas le cacher bien longtemps.

Je crois en l’alliance du ressenti et de l’esprit critique. Nous sommes dotés d’intuition et de raison, deux outils qui peuvent travailler main dans la main.

Je crois aux profondeurs de l’être, en l’inconscient, qui regorge de peurs, blocages, jugements, mémoires.
Je crois en leur éradication, surtout.

Je suis pour le pragmatisme dans le développement personnel. Je suis ouverte aux idées les plus irrationnelles et ésotériques mais si elles ne me permettent pas  d’apporter un changement réel dans ma vie, elles ne m’intéressent pas.

Je ne me retrouve pas dans cette vision édulcorée et über positive du développement personnel qui est largement répandue. Ce trop-plein de bonnes intentions ne trouve pas d’échos chez moi, car il est extrêmement réducteur, ne faisant appel qu’à une petite partie du spectre de l’expérience humaine, la partie la plus superficielle.

La transformation, la vraie, le changement durable, se fait au prix d’un travail en profondeur, qui peut se révéler ardu. Tout ce que vous lirez sur ce blog provient de cette vision, forgée par mon expérience.

Enfin, je crois fermement au libre arbitre dont nous disposons tous et ne saurais trop vous conseiller de l’utiliser à chaque instant. Ne prenez pas ce que je dis/écris pour argent comptant, de même que pour tout ce que vous lisez, écoutez, visionnez ailleurs.