4 questions à se poser pour recentrer sa vie

de | 19 juillet 2016

wall_archery

 

Si vous êtes comme moi à avoir 1 000 idées à la seconde, autant d’envies et de projets à réaliser, et une curiosité insatiable qui vous fait vous intéresser à pleins de choses à la fois, vous avez certainement déjà connu ces moments où la dispersion devient problématique.

Rester concentré sur son/ses but(s) devient alors laborieux car on a perdu la focalisation.Je vous invite à noter les réponses à ces 4 questions, tout en vous autorisant à y revenir plus tard si vous éprouvez des difficultés à y répondre d’emblée.

N’hésitez pas à me faire part dans les commentaires de vos remarques et découvertes!

Voici 4 questions à se poser pour se recentrer sur l’essentiel:

 

1  Quel est mon rêve n°1?

Quelle est la chose que vous avez toujours rêvé de réaliser, dont le désir ne vous a jamais quitté? Quel est ce souhait qui vous habite et reste présent envers et contre tout?

 

2  Qu’est-ce que je ne veux/peux pas abandonner de ma vie actuelle?

Il s’agit soit d’une contrainte avec laquelle vous devez composer, soit au contraire d’un élément avec lequel faire levier pour aller plus loin. Par exemple: le job à temps plein que vous n’aimez pas mais qui vous permet de subvenir à vos besoins, une vie de famille très remplie, des temps de trajet importants…

L’idée est d’optimiser les contraintes incompressibles pour le moment afin qu’elles vous servent, plutôt que de les subir. Quant aux aspects positifs déjà existants, il va s’agir de les faire grandir.

Par exemple: les outils technologiques dont nous disposons aujourd’hui (smartphones, tablettes, Internet etc), nos passions, nos qualités intrinsèques (créativité, curiosité, mémoire, etc)…

 

3  Quelle activité m’amène dans un état de concentration totale et me ressource quand je la pratique?

Nous avons tous une ou plusieurs activités qui nous procurent cette sensation de vide mental et de sérénité totale. Pourtant, le rythme effréné de nos vies ainsi que le sabotage que nous nous imposons nous en éloignent. Nous nous laissons prendre par les corvées, les contraintes du quotidien. Et puis il y a la fatigue qui nous fait repousser à plus tard, toujours plus tard ce moment où « on s’y met ».

Prenez un moment pour lister ces activités. Peut-être que pour certaines d’entre elles, vous ne les avez pas pratiquées depuis des années. Peu importe. L’idée est de se reconnecter, de retrouver le goût du plaisir de les pratiquer.

 

4  Qu’est-ce que je regretterai de ne pas avoir fait, pour le reste de ma vie, si je ne le tente pas?

Imaginez-vous à 100 ans. Vous avez accompli une brillante carrière corporate, avec tout ce que ça apporte en terme d’argent, notoriété dans le milieu, prestige. Seulement, au fond de vous, vous aviez toujours eu cet désir irrépressible de vous épanouir dans le bien-être. Votre truc c’était les massages, procurer de la détente aux gens, les écouter, les accompagner, bref, leur faire du bien. Seulement, vous n’avez jamais franchi le pas.

Vous avez 100 ans. Voilà qu’un enfant, peut-être un de vos arrière-petits-enfants, vous demande si vous avez aimé votre métier. La réponse serait certainement: « C’était pas toujours intéressant, souvent harassant, mais ça payait bien. »

Alors l’enfant vous demande: « Qu’est-ce que t’aurais voulu faire à la place? »

Vous répondez, avec une étincelle dans le regard: « Aider les gens à se détendre, les aider pour qu’ils se sentent bien. J’adore masser, écouter, et donner des conseils. On m’a toujours dit que j’étais une présence douce et bienveillante. Tous ceux qui m’ont côtoyé ont senti le calme qui les envahissait alors qu’ils se trouvaient en ma présence… »

« Mais alors pourquoi t’as pas fait ça à la place? »

La réponse, c’est la peur. Au final, la seule chose qui nous empêche de réaliser nos rêves, c’est la peur.

La peur de se tromper, du regard des autres, de l’échec.

Avec le recul, le centenaire se rend compte qu’il n’y avait strictement aucune raison valable d’avoir peur. Soyez comme ce centenaire, réalisez qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur, il n’y a aucun obstacle à part celui qu’on s’invente et auquel on croit.

Soyez observateur de votre vie, comme si vous étiez le réalisateur d’un film, ou comme si vous construisiez une maquette. Regardez les choses d’en haut, et comprenez que finalement, la réponse à « Pourquoi est-ce que je ne le fais pas? » est: « Parce que j’ai peur. »

Est-ce que la peur est une raison valable? Non.

D’où vient la peur? De l’ego. Et vous n’êtes pas votre ego. Ce n’est qu’un composant parmi d’autres. Adopter un point du vue plus haut, tel un observateur permet justement de se détacher de l’égo et de plus être dupe de ses illusions, et ainsi prendre conscience de son pouvoir et capacités. L’ego nous fait croire que nous sommes des victimes des circonstances.
Tant que nous remettons tout notre pouvoir entre les mains de l’ego, nous nous condamnons à être sa victime. Et ça c’est pas cool. Du tout.

Merci d’avoir lu cet article! Likez et partagez-le, laissez des commentaires, c’est bonheur!

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2 réflexions au sujet de « 4 questions à se poser pour recentrer sa vie »

  1. Anthony

    Hello Elise!
    Je me rends compte qu’on a pas mal de points en commun notamment pour la dyspraxie. Tiens moi au courant de ton avancée ! 🙂

    Bonne soirée

    Anthony

    Répondre
    1. Élise

      Bonjour Anthony,
      Yes, je ne suis pas seule! lol Je vais bientôt uploader un podcast sur la dyspraxie, tu me diras ce que tu en penses!
      Stay tuned 😉

      Répondre

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